mercredi 30 septembre 2009

Vote citoyen sur l'avenir de La Poste

On peut voter contre la privatisation de La Poste en participant au vote citoyen organisé au local du Parti Socialiste, rue Lucien Menut, de 9h à 12h et de 14h à 18h, et samedi matin 3 octobre à la permanence du Député Bernard Lesterlin.

mardi 29 septembre 2009

Soutien aux salariés de la SAGEM

Les salariés CGT de SAGEM ont manifesté hier au Conseil d'Agglomération, suite aux menaces de cession du site de Saint-Pourçain et face à l'état des effectifs à Montluçon.
Rappelons que le versement d'une subvention de l'Agglomération à la SAGEM de 100 000 euros pour le projet Coriolis était subordonné à l'engagement de la SAGEM de maintenir au moins les effectifs en l'état.

Le soutien des élus communautaires était unanime.
Cependant, à la demande de Frédéric KOTT, "pour ne pas se contenter de discours volontaristes mais afin d'acter par un texte précis les exigences de la collectivité et son soutien aux travailleurs SAGEM", une motion a été rédigée et adoptée par le Conseil.

Le texte de la motion :
Interpellés par une délégation syndicale Sagem, les Elus Communautaires, réunis ce lundi 28 septembre 2009, ont pris connaissance des inquiétudes quant à la décision de vendre l'atelier de Saint-Pourçain.
A l'unanimité, ils souhaitent interroger la direction Sagem afin d'obtenir des éclaircissements sur ce projet et ses conséquences sur son personnel.
Ils demandent à la direction de lui communiquer un point précis sur les effectifs, et plus particulièrement l'impact du projet « Coriolis » sur ceux-ci.
Les élus rappellent que le maintien des effectifs était un engagement de la direction Sagem et l'une des conditions au versement des aides publiques.

lundi 28 septembre 2009

Médias !



J'ai passé trois jours sans voir Sarkozy à la TV ... j'ai cru que ma télé était en panne !

dimanche 27 septembre 2009

"Elu", la pièce à ne pas rater au Festin !

"A chacun son élu. Celui qui manigance, le démagogue, celui au discours qui sonne faux d’un bout à l’autre, ou encore l’idéaliste, l’intègre, le pur, l’utile, le grand chef et aussi le petit chef colérique.
Et puis les seconds couteaux, méritants, qui font tout le boulot, avec tellement de discrétion qu’on oublie toujours leur nom. Oui, à chacun son élu, celui qu’on finit par retrouver un jour entre nos mains, sa bouille tout sourire sur un bulletin de vote, qu’on glissera dans l’enveloppe, ou qu’on abandonnera au fond de la corbeille, à la sortie de l’isoloir.
Les élus, comme le théâtre parfois, descendent dans la rue. Normal, ils arpentent le pavé, occupent l’espace public, en glorieux bateleurs de l’espoir et du renouveau, de la réforme et du désir d’avenir. Les élus résistent aux intempéries, fleurissent sous chapiteaux et sont servis à toutes les sauces lors des buffets champêtres, foires et réunions publiques de toute sorte.
Voilà, ce soir on tient bien sa carte du parti à la main, elle est fausse, mais on s’y croirait, et on entre de plain pied sur la scène politique, à côtés de nos élus. On a le droit d’apporter sa chaise pliante et de ne pas s’asseoir trop loin, parce que le micro ne marche pas. Le micro ne marche jamais. Mais ce serait dommage de rater le discours, parce que ce soir c’est la grande kermesse des élus. C’est le grand soir."

samedi 26 septembre 2009

Nouvelle dégradation sur le front de l’emploi : le gouvernement inactif face à l’urgence sociale

Le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter en août par rapport à juillet avec 18.100 personnes supplémentaires touchées par le chômage. Plus que jamais, la France est en situation d’urgence sociale, alors que l’on n’attend pas de redémarrage de l’emploi avant fin 2010.

Cette augmentation a lieu alors que les entrées pour fin de CDD ou de mission d’intérim reculent. Les effets de la crise commencent à toucher le noyau dur des salariés. Les licenciements économiques sont en hausse de 3%. Les nombreux plans sociaux risquent de ne produire leurs effets que dans les mois à venir, amplifiant une crise sociale déjà très forte.

Et ces chiffres ne traduisent pas toute l’ampleur du drame. Il faut rappeler que les salariés victimes d’un licenciement économique bénéficiant d’un contrat de transition professionnelle ou d’une convention de reclassement personnalisée n’apparaissent pas dans ces chiffres puisqu’ils sont considérés comme stagiaires de la formation professionnelle.

Ces chiffres désastreux ne représentent que la partie la plus visible des effets de la crise sur l’emploi. Soumis à la pression de la crise et à la peur du chômage, les salariés subissent une dégradation de leurs conditions de travail. Le stress au travail progresse.

Pourtant, le gouvernement ne prend toujours pas les mesures nécessaires de relance et de soutien à l’emploi. Les derniers chiffres de la croissance ne doivent pas conduire à l’illusion d’une reprise. Le chômage va continuer d’augmenter dans les mois à venir.

Dans ces conditions, prétendre, comme l’a fait le Président de la République, que la France a le meilleur plan de relance est indécent. Il est bien le seul à croire ces mensonges. La faiblesse du plan de relance français lui est d’ailleurs reprochée par de nombreux pays qui l’accusent de ne pas prendre suffisamment part aux efforts collectifs.

Au G20, la question de l’emploi et l’urgence de remettre la finance au service de l’économie réelle est restée au deuxième, voir au troisième plan. Alors que les profits repartent pour ceux qui ont été à l’origine de la crise, les salariés restent à l’écart.

Le Parti socialiste a proposé, face à l’urgence sociale, des mesures fortes. Il demande au gouvernement de les mettre en œuvre sans tarder : prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation sur la base de 80% du salaire ; étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi et porter la durée d’indemnisation à deux ans ; augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui versent des dividendes ou rachètent leurs propres actions ; instaurer une procédure de mise sous tutelle de l’entreprise par le tribunal de grande instance sur saisine des salariés, en amont des licenciements.

vendredi 25 septembre 2009

Intervention liminaire Conseil Municipal du jeudi 24 septembre

Vous nous proposez un ordre du jour essentiellement technique, et ce Conseil Municipal va apparaître faussement consensuel vu la nature des sujets traités, très éloignés des préoccupations des montluçonnais.

De quoi nous parlent-ils, tous ces montluçonnais rencontrés ?

De leur inquiétude face à la montée inexorable du chômage, chiffré à + 28,2 % en un an.

De leur inquiétude pour l'avenir de leurs jeunes, et ils ont raison puisque le chômage des moins de 26 ans explose avec +41,9%.

De leur inquiétude face aux problèmes de pouvoir d'achat, avec toutes les augmentations tarifaires de ce mois de septembre et toutes les nouvelles taxes ou déremboursements annoncés.

De leur inquiétude face à la suppression de pans entiers du service public, et nous vous demandons d’organiser un référendum sur l’avenir de La Poste en plaçant des urnes à disposition des montluçonnais, afin de leur permettre de s’exprimer sur le projet de privatisation de La Poste.

Oui, un Conseil Municipal qui va ronronner, loin des préoccupations des montluçonnais, un Conseil Municipal de rentrée qui n'est pas à la hauteur des problèmes et des enjeux.

jeudi 24 septembre 2009

Taxation des accidentés du travail

Encore une fois, les salariés vont devoir payer pour financer les cadeaux fiscaux aux plus riches


La proposition de Jean-François Copé et du gouvernement de fiscaliser, c’est-à-dire d’imposer comme un revenu normal, les indemnités des accidentés du travail est absolument scandaleuse.

Pour récupérer 150 millions d’euros pour le budget de l’Etat, les salariés victimes d’accidents du travail vont voir leur indemnité encore réduite, alors qu’elle est déjà égale à 80% de leur salaire. Dans le même temps, à cause de la réforme de l’impôt sur le revenu, du bouclier fiscal et de la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, les plus riches ont vu leurs impôts réduits depuis 2002 de plus de… 20 milliards d’euros. Encore une fois, le gouvernement est pris en flagrant délit d’injustice fiscale.

Cette mesure est d’autant plus aberrante que les conditions de travail se dégradent dans notre pays. Le gouvernement croit-il qu’il diminuera le nombre d’accidents au travail en taxant les accidentés ? Cela n’a aucun sens.

Il ferait mieux d’agir en faveur des accidentés du travail plutôt que de s’attaquer aux victimes et aux salariés fragilisés.

Il est urgent aujourd’hui de renforcer les moyens de prévention des accidents du travail, de mieux associer les syndicats aux décisions dans l’entreprise et sur les lieux de travail.

Il convient aussi de sanctionner les employeurs qui sont les premiers responsables de la dégradation de cette situation.

mercredi 23 septembre 2009

INAUGURATION DE LA FOIRE EXPOSITION 2009 : COMMUNIQUE DES ELUS SOCIALISTES

Alors que l'inauguration de la Foire Exposition 2009 devait se dérouler sous la présidence de Monsieur Thierry Hesse, Président des Foires et Salons de France, nous apprenons, contrairement à l’invitation reçue, que c’est le Ministre Alain Marleix, qui présidera cette inauguration. C’est indécent et provocateur à l’égard de toutes celles et tous ceux qui souffrent de la crise amplifiée par la politique du gouvernement.

Cette substitution, à quelques semaines de l’ouverture de la campagne électorale des élections régionales, est bien entendu liée au retrait de Monsieur Hortefeux et à sa substitution annoncée par Monsieur Alain Marleix à la tête des listes UMP de notre région.

Les élus socialistes dénoncent cette transformation d'une manifestation économique et commerciale en une opération politique et électorale, visant uniquement à compenser le manque de notoriété de Monsieur Alain Marleix en terre bourbonnaise.

Les élus socialistes, fidèles à la tradition républicaine d’accueil d’un ministre de la République présent sur leur territoire, et désireux de ne pas transformer la Foire Exposition en une arène électorale, participeront à cette inauguration.

Ils tiennent cependant à dénoncer avec force ce qu’il considèrent comme une dérive politicienne préjudiciable à l’image de la Foire Exposition, dont l’importance économique pour notre bassin n’est plus à démontrer.

Pour les élus socialistes : Jane Galleazi, Frédéric Kott, Bernard Lesterlin, Henri Malavaud, Marc Malbet, Bernard Pozzoli.

mardi 22 septembre 2009

Situation du Centre commercial de Bien Assis: courrier au Sous-Préfet

Monsieur le Sous-Préfet,

Vous n’êtes pas sans connaître la situation déplorable du Centre commercial du quartier montluçonnais de Bien Assis du fait des locaux commerciaux inoccupés et régulièrement vandalisés.

Depuis peu, on assiste à une accélération de ce vandalisme et à une aggravation de ses manifestations.

Le dernier acte remonte au week-end écoulé : deux grandes baies vitrées de l’ancien café ont été brisées, comme les autres précédemment, laissant ce lieu béant, ouvert à toute intrusion.

Outre le danger que représentent les restes acérés des vitres pour des enfants tentés d’explorer l’endroit, il y a plus grave, car maintenant l’accès au sous-sol de cet établissement se trouve libre, avec tous les risques d’intrusions plus poussées que cela représente du fait de la contiguïté de ce sous sol avec celui du Tabac Presse qui renferme les stocks de cigarettes de ce commerce, et tous les risques d’incendie inhérents à des lieux abandonnés.

Jusqu’ici la municipalité a procédé à l’occultation des baies de ce café précédemment brisées.

Mais cela ne suffit pas à l’évidence, et je vous demande, Monsieur le Sous Préfet, d’user des pouvoirs qui sont les vôtres en matière de sécurité publique pour que ce lieu soit entièrement muré, ainsi que celui qui est contigu à la boulangerie.

Au-delà de ces graves problèmes de sécurité des biens et des personnes, je propose que les services de l’Etat prennent l’initiative d’organiser d’urgence, avec les responsables de la Ville, de la Communauté d’agglomération, de la Chambre de commerce, et les propriétaires des locaux vacants ou leurs représentants, une réunion qui doit avoir pour mission de trouver rapidement des solutions fiables et durables qui permettent à ce Centre commercial de retrouver sa pleine vocation commerciale de proximité pour la nombreuse population de ce quartier.

Il serait opportun et important que les commerçants en place, et actifs, de ce Centre commercial fussent invités à participer à cette réunion.

Enfin, compte tenu des risques sérieux que j’ai évoqués, je demande la mise en place d’une surveillance policière nocturne efficace aussi longtemps que le murage des lieux n’aura pas été réalisé. Une telle mesure répondrait aux attentes des commerçants et des habitants de ce quartier qui ne manquent pas de s’interroger.

Je vous adresse, Monsieur le Sous-Préfet, avec mes remerciements, l’expression de mes respectueuses salutations.

Frédéric KOTT, Conseiller Municipal

lundi 21 septembre 2009

Rencontre avec les habitants de Bien–Assis

Frédéric KOTT, Isabelle BRUNY, Juliette WERTH, Conseillers Municipaux

Marc MALBET, Conseiller Général du canton de Montluçon Nord Ouest – Domérat

Accompagnés des adhérents du Parti Socialiste du quartier

organisent une rencontre avec les habitants de Bien–Assis

MERCREDI 23 SEPTEMBRE de 17 H 30 à 19 H

vous êtes invités à venir les rencontrer autour d’un verre.

Rendez-vous vers l’espace de jeux derrière l’école maternelle Maurice Carême

Rentrée universitaire 2009 : le Parti socialiste dénonce les mensonges de Valérie Pécresse


Alors que le gouvernement se félicite de sa rentrée, il convient de rappeler quelques faits et de rectifier quelques approximations et mensonges.

Le taux d’échec en 1er cycle reste trop élevé, à 50%, avec toutes les inégalités sociales et tous les gaspillages qui en résultent. Contrairement aux affirmations de la ministre, l’encadrement des étudiants ne s’est pas amélioré. Il est resté stable à 20 étudiants par professeur, alors que la moyenne des pays de l’OCDE est à 15.

Les moyens nouveaux évoqués par Valérie PECRESSE ne correspondent pas à la réalité. Il est tout simplement faux d’affirmer que la dépense par étudiant a augmentée de près de 300 euros en trois ans. Les 1 300 000 étudiants à l’université doivent se demander où cet argent est passé.

L’essentiel des moyens nouveaux a été consacré à des dotations en capital, et pas des moyens disponibles tout de suite pour améliorer le fonctionnement des Universités. L’argent réellement utilisable de ces dotations correspond au mieux, chaque année, à 5% des sommes annoncées.
Pendant ce temps, les conditions de vie étudiante (santé, transports, logement) se dégradent : cette dégradation favorise l’échec et la ségrégation sociale, ce que ne peuvent masquer quelques opérations médiatiques.

À cause de cette politique, le nombre d’inscrits en université a baissé de 10 % en cinq ans, avec une désaffection importante pour les sciences fondamentales et les sciences humaines. Si ces tendances se confirment, la proportion des bacheliers continuant leurs études va continuer de baisser

C’est une catastrophe pour notre pays, que les mensonges du gouvernement ne parviennent pas à cacher.

Le Parti socialiste demande d’urgence que l’Université et la recherche se voient attribuées les moyens nécessaires pour permettre à la France de regarder l’avenir avec confiance. Car c’est à l’Université que cet avenir se dessine.

samedi 19 septembre 2009

Conférence de presse du jeudi 17 septembre 2009

Après un été contrasté pour le Parti Socialiste, et avant une nouvelle période électorale qui va nous occuper pendant de longues semaines, nous avons souhaité, élus et responsables de notre section locale, lancer officiellement notre année politique.

Avec l’étalage de nos difficultés, l’été a pu inquiéter et démotiver nos partisans les plus chevronnés.

Ceux qui souhaitent ou évoquent la fin du Parti Socialiste en seront pour leurs frais, il n’y a chez nous ni crise identitaire, ni crise des valeurs, ni crise idéologique.

Les socialistes montluçonnais sont résolument tournés vers l’avenir et en ordre de marche pour être utiles à leur ville et à ses habitants.

Pour le rassemblement de la Gauche :

La Gauche, même mathématiquement majoritaire, ne peut l’être réellement qu’en étant rassemblée. L’analyse des résultats électoraux le démontre aisément, à Montluçon comme ailleurs.

Aux élections européennes, l’UMP, en tête de cet unique tour du scrutin avec 30,93 % des voix, a pu apparaître comme le grand vainqueur.

C’était bien sûr une victoire en trompe-l’œil, avec ces 30,93 % inférieurs au total des voix des partis de gauche traditionnels (42,17 % si l'on additionne PS, Front de Gauche et Europe Ecologie).

Nous appelons les formations politiques qui constituent ensemble des majorités au Conseil Général et au Conseil Régional, qui dirigent ensemble les exécutifs départemental et régional, en l’occurrence PS, PC, PRG et Verts, à se rassembler dès le premier tour des élections régionales de mars 2010.

La réalité de la situation locale :

La période des vacances n’a pu masquer que l’espace d’un moment les difficultés extrêmes que rencontrent les familles, et en particulier les 6584 chômeurs du bassin dénombrés au mois de juillet.

La rentrée scolaire s’est déroulée normalement, mais tous les clignotants sont à l’orange compte tenu des réductions de postes et des sureffectifs dans nombre de classes, y compris dans notre commune.

La situation montluçonnaise est mauvaise, et je vais énoncer quelques chiffres incontestables car tous vérifiables :

1. CHÔMAGE A MONTLUCON: + 28,2 % : dans l’Allier, le nombre de demandeurs d'emplois augmente de 25,5% sur un an, mais c'est le bassin de Montluçon qui connaît l'évolution la plus défavorable avec+ 28,2 %. En particulier, le chômage des moins de 26 ans explose avec +41,9%.

Effets de la crise certes, mais comme les caisses sont vides, conséquence des choix immobiliers du Maire de Montluçon, il n’y a aucune marge de manœuvre pour développer localement de nouvelles activités économiques. Nous devons nous contenter d’effets d’annonce.

2. IMPOTS LOCAUX : + 10 % environ, au pire moment pour les familles déjà confrontées à des difficultés de pouvoir d’achat. Quant à la TEOM, elle augmente de 14 % alors que les services rendus à la population sont en diminution.

3. DEMOGRAPHIE : nous sommes passés entre deux recensements de 44 074 à 41 302 habitants.

4. DETTE : 1300 € par habitant, en augmentation de 21 % depuis 2001.

Rapporté au nombre de foyers fiscaux, c’est un montant qui donne le vertige = 2 129 €, et 3039 € par foyer fiscal si l’on englobe l’endettement de l’agglomération.

Pour Montluçon, l’endettement est supérieur de 15% à la moyenne des villes de même strate et pour la Com d’agglo de + 41%.

5. LOYER ET CHARGES DANS LES HLM : + 20 à 25 % environ selon les cités depuis 2001.

Prenons par exemple un logement de la rue des Merles à Biens Assis, le loyer avec charges est passé de 493 à 561 euros en 1 an (+ 13,8 %).

Nous appelons le Maire de Montluçon, Président de Montluçon Habitat, à prendre à bras le corps ce problème de dérive de la pression sur les locataires, et en particulier pour les charges locatives.

Nous sommes à Montluçon encore plus qu’ailleurs dans la tempête économique et sociale, avec une dette qui dérive, nous sommes de moins en moins nombreux, et la Municipalité ne propose aucune nouvelle perspective pour nos concitoyens que de payer pour financer des choix d’investissement qui n’influent pas sur le développement économique et ne servent pas à attirer de nouvelles populations.

Quand au poids des choix d’urbanisme, le débat sur la taxe carbone nous a renvoyé au choix invraisemblable du lieu d’implantation du Centre Aqualudique.

Une rentrée combative pour être utiles aux montluçonnais :

Opposition résolue à l’UMP locale et nationale, rénovation de notre Parti avec la volonté partagée par tous d’associer les citoyens en amont des périodes électorales, préparation des élections régionales du printemps 2010, soutien au mouvement social ... les socialistes montluçonnais sont résolus à être utiles à leur ville et à ses habitants.

Nous entreprenons en cette rentrée une tournée des quartiers montluçonnais qui s’échelonnera jusqu’aux prochaines élections municipales, afin de prendre en compte les problèmes et les propositions des habitants.

Calendrier des rencontres de quartiers :

Ø Bien-Assis le mercredi 23 septembre de 17 H 30 à 19 H

Ø Fontbouillant le lundi 12 octobre

Ø Les Marais, etc …


jeudi 17 septembre 2009

mercredi 16 septembre 2009

Barroso à la tête de la Commission européenne : pour les socialistes français, c’est toujours non


A l’occasion du vote au Parlement européen sur la présidence de la Commission européenne, le Parti socialiste rappelle qu’il a toujours été opposé au renouvellement du mandat président sortant José Manuel Barroso.

Au moment des élections européennes, le Parti socialiste a milité pour une candidature social-démocrate alternative à celle de M. Barroso dont le bilan est celui d’une présidence faible, conservatrice et libérale. Pendant les cinq ans de son mandat, M. Barroso, l’organisateur du soutien de certains pays de l’UE à la guerre en Irak de G. W. Bush, n’a jamais été capable de relancer l’Union européenne ni de la renforcer face aux égoïsmes nationaux. Il n’a pas été à la hauteur de l’enjeu quand la crise financière, économique et sociale est venue. Il a accompagné les dérives du capitalisme financier au lieu de proposer les nouvelles régulations que l’Europe devrait porter.

Les socialistes n’ont pas changé de position, au sein du groupe parlementaire socialiste et démocrate (S&D), ils voteront contre la reconduction de Barroso à la présidence de la Commission européenne.

mardi 15 septembre 2009

Tests ADN : Besson recule, mais le principe n’est pas remis en cause





Les socialistes s’étaient battus en 2007 contre la mise en œuvre de tests ADN à destination des candidats à l’immigration familiale.

Nous avions expliqué que cette mesure était dangereuse sur le principe, car incompatible avec le respect de la dignité de la personne humaine.

Aujourd’hui, le ministre recule devant le caractère inapplicable de cette mesure. Mais le principe des tests génétiques en lui-même n’est nullement remis en cause.

Le respect des valeurs et des principes fondamentaux inscrits dans notre Constitution et les conventions internationales, tels que le droit à mener une vie privée et familiale normale, le droit au regroupement familial, mais aussi le droit au respect de la dignité humaine ne fait toujours pas partie des préoccupations du Gouvernement en matière migratoire.

La politique du gouvernement reste marquée par la volonté de plaire à l’extrême droite, d’autant plus depuis que N. SARKOZY a accueilli au sein de sa majorité des formations politiques ouvertement xénophobes.

Les députés socialistes condamnent cette vision du migrant, perpétuellement stigmatisé comme fraudeur. Ce n’est pas le recul de bon sens sur une mesure isolée qui inversera ces dérives.

dimanche 13 septembre 2009

Consultation militante : le questionnaire

1. Les primaires ouvertes

L’organisation de primaires ouvertes pour l’élection présidentielle est une avancée démocratique et doit être aussi une chance pour créer un vaste mouvement populaire en faveur de notre candidat(e) et de nos idées.

Nous souhaitons qu’elles permettent d’agréger autour de nous toutes celles et tous ceux qui veulent nous aider à construire un autre projet de société, choisir notre candidat(e) en 2011, l’amener à la victoire en 2012 et se mobiliser ensuite pour changer la France.

Nous vous proposons d’en adopter aujourd’hui le principe, les modalités concrètes d’organisation de ces primaires étant précisées dans la convention de l’été 2010.

Question 1-1 : « Etes-vous favorables à la désignation du candidat(e) des socialistes par des primaires ouvertes aux citoyens qui souhaitent le changement en 2012 et veulent participer à la victoire de la gauche? »

Nous nous sommes engagés, avec nos partenaires de gauche, dans une nouvelle démarche de rassemblement à gauche. C’est dans ce cadre et sur le fondement d’un travail en commun sur nos valeurs et nos idées, avec des actions communes, que seront discutées les stratégies électorales les plus appropriées pour gagner en 2012. Ces discussions pourront amener certains de nos partenaires à vouloir organiser en commun, par des primaires ouvertes, la désignation du candidat(e) de la gauche.

Question 1-2 : Donnez vous mandat au Bureau National pour organiser ensemble avec les formations de gauche qui le souhaitent de telles primaires dans le cadre d’un rassemblement politique et sur la base d’une plate-forme commune ?

2- Le non-cumul des mandats
La limitation du cumul des mandats est une condition du bon exercice de chacun d’entre eux mais aussi du renouvellement des responsables politiques. C’est la fierté des socialistes d’avoir été à l’initiative de la seule loi limitant le cumul des mandats. Le groupe socialiste déposera d’ailleurs des amendements pour aller plus loin lors du débat sur le projet de loi sur les collectivités territoriales. Dès à présent, notre groupe parlementaire et le Parti vont travailler à un projet de véritable statut de l’élu que nous mettrons en œuvre lorsque nous reviendrons au pouvoir.
Mais il est temps aujourd’hui pour les socialistes de franchir une étape majeure. Nous proposons d’inscrire dans nos statuts deux nouvelles limitations qui vont plus loin que la loi actuelle, qui s’inscrivent dans l’objectif du mandat unique pour les parlementaires et qui s’imposeront à tous les socialistes à chaque renouvellement.

Question 2-1 : Etes-vous favorables, comme étape vers le mandat parlementaire unique, à l’impossibilité de cumuler, sans attendre le vote d’une loi, dès les prochains renouvellements (cantonales 2011, Sénatoriales 2011, législatives 2012) un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local (Communes, Intercommunalité, CG, CR) ou la participation à un exécutif (Vice-Pdt, Maire adjoint )?

Question 2-2 : Êtes-vous favorables à limiter à trois les mandats successifs des présidents d’exécutifs locaux (Maires, Présidents de Conseil Général, de Conseil Régional, et d’Intercommunalité) ?

3- La parité, la diversité et le renouvellement générationnel

Un Parti fort est un Parti qui ressemble à la société qu’il représente. Nous devons ainsi organiser en notre sein les conditions de l’égalité réelle d’accès aux responsabilités.

La première exigence est la parité. Les socialistes déposeront une proposition de Loi afin de durcir les conditions du financement des partis politiques qui ne respectent pas la stricte parité dans leurs candidat(e)ures aux élections législatives. Par ailleurs, nous vous proposons d’aller au-delà du seuil de 40% minimum de femmes présentes dans nos instances dirigeantes comme nos statuts le prévoient aujourd’hui. Si vous décidez d’approuver le principe de parité totale, cela sera applicable dès le prochain congrès.

Question 3-1 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité totale dans toutes les instances du Parti (locales et nationales) ? »

Question 3-2 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité dans les candidat(e)ures pour les élections législatives de 2012 ? »

Il faut aussi créer les conditions d’assurer en notre sein la diversité, au sens le plus large du terme, sans instaurer de quotas, en visant l’accès aux responsabilités de militants issus de l’immigration, d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés du secteur privé…, qui sont aujourd’hui sous-représentés parmi les responsables et les élus de notre Parti. Il s’agit aussi de préparer aujourd’hui une nouvelle génération à exercer demain les responsabilités. L’expérience nous a appris que nous ne pouvions réussir qu’en s’y prenant suffisamment tôt et en réservant des cantons ou des circonscriptions pour mettre en application nos principes.

Question 3-3 : « Donnez-vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure représentation des diversités de la société française, et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscriptions électorales ? »

4. Pour une démocratie interne aboutie

Nous savons par ailleurs que l’acte d’adhésion est encore trop difficile dans notre parti et nous empêche de devenir un parti de masse à l’image de la société. Il est donc nécessaire de réfléchir collectivement à de nouveaux modes d’organisation et de formation.

Question 4-1: Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts des règles nouvelles permettant d’ouvrir largement notre parti aux hommes et aux femmes de gauche en réduisant les obstacles à leur adhésion (adhésion directe, adhésion à des sections thématiques, montant des cotisations, modalité d’accueil, adhésion sur Internet…)?

Le Congrès de Reims a montré que l’élection au suffrage universel direct du 1er Secrétaire National et des 1ers secrétaires fédéraux après le Congrès pouvait empêcher celui-ci d’être un moment de synthèse, de travail et de rassemblement. Sans remettre en cause la proportionnelle, qui est un élément fondamental de l’unité des socialistes permettant le respect de la pluralité d’opinion dans chacun de nos instances, il nous faut réfléchir à une nouvelle organisation de nos Congrès permettant que le choix de nos dirigeants repose sur des choix politiques et sur leur capacité à créer des majorités stables pour pouvoir gérer le parti.

Question 4-2 : Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts, des règles de démocratie interne permettant d’améliorer l’efficacité de nos Congrès et de choisir nos dirigeants en cohérence avec nos orientations politiques ?

5. Pour des règles d’éthique

Nous devons nous doter des moyens pour garantir un réel civisme interne et la solidarité entre socialistes à tous les niveaux. Nous proposons que soit rédigée une charte d’éthique, prévue par nos statuts, mais jamais écrite. Une commission composée de personnalités incontestées faisant autorité dans notre Parti pourrait être chargée de faire respecter ces règles communes. Elle pourrait, entre autres, proposer une réforme de l’organisation de nos scrutins afin qu’il n’y ait plus de contestations, rappeler à l’ordre ceux de nos camarades ou de nos instances qui ne respecteraient pas les valeurs et les règles de notre collectif.

Question 5.1: Etes-vous favorables à la création dans notre parti d’une autorité indépendante et incontestée, chargée de faire respecter les règles d’éthique et de droit s’imposant à tous les adhérents du Parti Socialiste, disposant des moyens de les faire respecter et tranchant en dernier ressort toute question en rapport avec la violation de nos règles communes ?

Question 5.2: Approuvez-vous la mise en œuvre dans les scrutins internes de notre parti, de nouveaux mécanismes, inspirés des règles et des moyens de la République, garantissant la sincérité et la fiabilité de nos votes ?

samedi 12 septembre 2009

Les mensonges de l’UMP sur la privatisation de La Poste

L’UMP a voulu répondre à l’appel du Parti socialiste à la mobilisation le 3 octobre contre le projet de privatisation de La Poste.

Mais tous les mensonges de l’UMP ne parviendront pas à cacher l’évidence : La Poste va être privatisée et le périmètre du service public postal va être réduit.

L’UMP prétend que La Poste va changer de statut tout en restant dans le giron de l’Etat. Cela rappelle les engagements de Nicolas Sarkozy sur l’avenir de GDF. Chacun se souvient de l’issue : la privatisation.

Les Français doivent savoir ce qui se prépare. Le changement de statut de La Poste ne servirait à rien si l’objectif n’était pas l’ouverture du capital et la transformation de La Poste en entreprise comme une autre, avec les mêmes exigences de rentabilité.

Cette perspective n’est pas acceptable.

La Poste assure de nombreuses missions de service public (service public bancaire, distribution du courrier sur tout le territoire, tarif du timbre…) qui ne sont pas compatibles avec un statut privé.

La Parti socialiste rappelle son engagement aux côtés du « Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal ».

Il participera, avec ses élus et ses militants, à l’organisation de la votation citoyenne du 3 octobre et appelle tous les Français à venir s’exprimer à cette occasion.

Un site spécialement dédié à l’opération est en ligne à l’adresse suivante: http://laposte.partisocialiste.fr.

vendredi 11 septembre 2009

CHÔMAGE A MONTLUCON: + 28,2 %

Les chiffres du chômage en juillet sont depuis ce jour disponibles sur le site de la Préfecture de l'Allier.
Dans notre département, le nombre de demandeurs d'emplois augmente de 25,5% sur un an.


C'est le bassin de Montluçon qui connaît l'évolution la plus défavorable avec + 28,2 %.
A Montluçon, le chômage des hommes augmente de 39,6% et celui des femmes de 15,2%.
Quant à celui des moins de 26 ans, il explose avec +41,9% dans notre secteur.
Qui avait parlé d'embellie sur le front de l'emploi et de sortie de crise anticipée ?

jeudi 10 septembre 2009

Contre l'expulsion d'une famille clermontoise

RESF-RUSF 63: URGENT : soyons très nombreux à écrire au préfet de la région Auvergne, Patrick Stefanini, pour empêcher l'expulsion de la famille Tang-Zhou vers le Chine et demander sa régularisation.


Monsieur le Préfet,

Je vous demande de délivrer un titre de séjour à monsieur et madame Tang-Zhou.

Depuis le mois de mars, la mobilisation s’est organisée à Clermont-Ferrand et dans le département du Puy-de-Dôme autour de cette famille pour empêcher son expulsion vers la Chine :

  • 1500 personnes ont signé la pétition pour demander leur régularisation,
  • des élus de tous bords sont intervenus pour appeler les autorités ministérielles et préfectorales à la bienveillance,
  • la défenseure des enfants leur apporte son soutien,
  • les enfants et les parents de l’école Nestor Perret, les enseignants, les associations de parents d’élèves, de défense des Droits de l’Homme, le Réseau Education Sans Frontières, les syndicats vous ont écrit pour demander la régularisation de cette famille.

Ping Zhou et Yuhua Tang sont chinois. Ils se sont mariés à Clermont-Ferrand en 2005 et ont eu deux petits garçons : Chen, 4 ans, scolarisé à l’école maternelle Nestor Perret à Clermont-Ferrand et Clément, 1 an.
Madame Zhou a étudié le français à l’université Blaise-Pascal puis a ouvert un commerce de restauration à Clermont-Ferrand en 2008.

Madame Zhou et Monsieur Tang ont investi tout leur argent et leur énergie pour ouvrir ce restaurant et se donner les moyens de vivre dignement en France.
Leurs enfants, nés à Clermont-Ferrand, ne connaissent que la France et Chen parle mieux le français que le chinois.
Madame Zhou et Monsieur Tang ne demandent rien d’autre que de pouvoir rester à Clermont-Ferrand pour y vivre et élever leurs enfants grâce à leur travail.

Régularisez Mr et Mme Tang-Zhou. Laissez Chen et Clément grandir ici. Leur vie est avec nous

POUR ECRIRE AUX AUTORITES ET APPORTER VOTRE SOUTIEN :

> Préfet Patrick Stefanini : patrick.stefanini@puy-de-dome.pref.gouv.fr
>
Directeur du cabinet du préfet Bruno Charlot : bruno.charlot@puy-de-dome.pref.gouv.fr
> Directeur de la réglementation Fabien Masson : fabien.masson@puy-de-dome.pref.gouv.fr
> Brice Hortefeux : brice.hortefeux@interieur.gouv.fr

mardi 8 septembre 2009

Le Parlement européen se prononce en faveur de la "Taxe Tobin verte"

Le jeudi 3 septembre, le Parlement européen s'est prononcé en faveur d'une "taxe tobin verte" en adoptant les amendements déposés en commission du Développement par Vincent Peillon et une coalition "arc-en-ciel" d'eurodéputés (socialistes, verts, gauche radicale, démocrates), et ce malgré l'opposition de la droite du Parlement.

Les négociations internationales en vue de la Conférence de Copenhague contre le changement climatique achoppent sur la question du financement de l'effort des pays en développement dont le coût est évalué entre 50 et 135 milliards de dollars par an. Moins de 500 millions de dollars ont pour l'instant été mis sur la table par les pays occidentaux, pourtant principaux producteurs de gaz à effet de serre.

Le Parlement européen demande donc aux Etats et à la Commission européenne qu'ils prennent leurs responsabilités, mettant enfin leurs actes à la hauteur de leurs ambitions affichées, en s'engageant à défendre en décembre prochain à Copenhague la mise sur pied d'une taxe internationale sur les transactions financières dont les revenus seraient affectés aux besoins environnementaux des pays en développement : selon l'eurodéputé, "avec une taxe Tobin même limitée à un taux de 0,1%, nous pourrions déjà lever plus de 250 milliards de dollars par an pour lutter contre le réchauffement climatique, permettre à la moitié de l'humanité de continuer à se développer et initier une nouvelle ère de régulation du capitalisme global".

lundi 7 septembre 2009

Municipales partielles de Carcassonne

L'ustensile devait être trop encombrant: il n'y aura pas de prime à la casserole pour le maire sortant UMP de Carcassonne.

Créditée de 39,65% ce dimanche 6 septembre, premier tour de la municipale partielle, la liste de celui qui a été élu avec 56 voix d'avance en mars 2008 puis invalidé par le Conseil d'État, laisse loin devant à 45,90% le candidat de la gauche PS-PCF-PRG agrémentée de dissidents Verts et Modem, Jean-Claude Pérez.

Les Verts qui réalisent un petit 5,41% et le Modem scotché à 3,43%% semblent décidés à appeler leurs électeurs à «battre la fraude» au second tour. Dans l'hypothèse d'un report, les 5,59%% de voix recueillies par le FN ne suffiraient pas à reconduire l'équipe sortante.

Soupçonné de fraude à la procuration, Gérard Larrat a été boudé par les siens. Carcassonne était passée du PS au RPR en 1983.

dimanche 6 septembre 2009

Ségolène Royal et la taxe carbone

Sans l'intervention de Ségolène Royal puis de Martine Aubry, le débat n'aurait pas eu lieu et les Français seraient sûrement assujettis à un nouvel impôt inefficace et injuste. Il s'agissait de remplir les caisses de l'état sur le dos de l'écologie, puisque des millions de Français n'ont pas le choix.

Contrairement aux accusations entendues, la position de Ségolène Royal n'a jamais varié .

Au moment de la signature du pacte de Nicolas Hulot, elle posait des conditions très fermes à la taxe carbone et proposait une fiscalité écologique intelligente (bonus malus, taxe sur les compagnies pétrolières ...)

Voir la lettre du 5 Janvier 2007 adressée à Nicolas Hulot 10 paragraphes avant la fin :

« Instaurer une taxe carbone en croissance régulière

Une taxe carbone qui s’appliquerait à tous les combustibles fossiles, si j’en ai bien compris la logique, ne me semble pas la meilleure solution dans le contexte énergétique français marqué par une surproduction et une surconsommation d’électricité. Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. Surtout, son caractère indifférencié la rend socialement injuste et difficile à supporter pour les catégories les plus défavorisées de la population auxquelles les responsables politiques doivent garantir l’accès aux énergies et aux technologies propres.

Plutôt que de mettre en exergue la taxe carbone, je propose, puisque c’est l’objectif qui compte, de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées. J’intègrerai la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – sera un instrument de cette politique. »

samedi 5 septembre 2009

vendredi 4 septembre 2009

Il ne suffit pas d’énoncer des platitudes pour justifier des infamies

Eric Besson, "entre inconsistance et monstruosité"

NOUVELOBS.COM | 04.09.2009 | 16:13

RSF dénonce vivement les propos du ministre de l'Immigration jeudi lors de sa conférence de presse: "On dirait du Frédéric Lefebvre".

Eric Besson (Sipa)

Eric Besson (Sipa)

Le Réseau Education sans frontières (RESF) a sévèrement critiqué, vendredi 4 septembre, les propos tenus par le ministre de l'Immigration, Eric Besson, lors de sa conférence de presse de jeudi. Eric Besson y a fait part des 17.350 reconduites à la frontière depuis le 1er janvier 2009 et a notamment affirmé qu'il n'entendait pas mettre un terme aux séjours d'enfants dans des centres de rétention. "Arrogance, vulgarité, démagogie, M. Besson a vite appris de ses nouveaux amis. On dirait du Frédéric Lefebvre !", répond RESF qui estime que le discours du ministre "oscille entre inconsistance et monstruosité".


"Imbécilité" ou "monstruosité" ?


A propos des enfants en centre de rétention, RESF s'en prend à la légèreté d'Eric Besson qui déclarait : "Les parents [emprisonnés en CRA] sont libres de choisir d’amener ou pas leur enfants dans un centre de rétention ou de les confier à l’extérieur" et qu’il "ne suffit pas que l'on entre en France, que l'on inscrive son enfant à l'école pour qu'il y ait protection (ndlr: régularisation) des parents". L'association rétorque : "La 'liberté' qu’accorde M. Besson aux parents de faire enfermer leurs enfants avec eux ou de les 'confier à l’extérieur' (à qui ? A l’assistance publique ?) est une imbécillité ou une monstruosité. Probablement les deux. M. Besson s’imagine-t-il que c’est quand la police débarque à 7 h du matin, arrache les enfants du lit, menotte les parents, qu’on a la 'liberté' d’abandonner ses enfants ?" Et RESF de conclure : "Il ne suffit pas d’énoncer des platitudes pour justifier des infamies".

(Nouvelobs.com)

jeudi 3 septembre 2009

Le gouvernement et l’insécurité : entre impuissance et gesticulation

La dégradation globale des chiffres de la sécurité a semble t-il balayé les dernières certitudes du président de la République en la matière… Ces mauvais résultats sont le bilan d’une politique.

Quand on baisse les effectifs policiers, leurs moyens, qu’on fait le choix de militariser le maintien de l’ordre, qu’on multiplie les lois pénales inapplicables, et qu’on abandonne la politique de prévention et la politique de la ville, cela ne marche pas.

Et aujourd’hui les résultats se voient.

Lorsque hier l’Elysée décrète la « mobilisation générale » et que Brice HORTEFEUX convoque policiers et préfets pour leur demander un « coup de collier », on ne peut s’empêcher de penser que depuis 2002, en matière de sécurité, la gesticulation a souvent confiné à l’impuissance.

mercredi 2 septembre 2009

Rentrée scolaire 2009 : l’éducation nationale en danger

De nombreuses menaces pèsent sur la rentrée.

Avec les suppressions massives de postes, ce sont 13500 enseignants et personnels qui ne seront plus devant les élèves cette année !

Le gouvernement prévoit déjà d’en supprimer 16000 de plus en 2010… Les conséquences sont désastreuses : les fermetures de classes sont nombreuses ; les remplacements ne sont pas tous assurés ; il manque des infirmiers et des conseillers d’orientation ; les actes d’incivilités sont en nette hausse ; la diminution du nombre d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) ne permet pas l‘accueil dans de bonnes conditions de nombreux élèves handicapés. Quant à la diminution des moyens dans les écoles maternelles, elle entraînera une très forte baisse de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.

À cette politique budgétaire à courte vue s’ajoutent de nombreuses « réformes » régressives. Les réformes de la formation des enseignants remettent en cause la qualité de cette formation. Les nouveaux programmes et la semaine de 4 jours à l’école primaire imposent aux jeunes élèves les journées les plus lourdes et les plus longues d’Europe. La réforme du bac professionnel se traduira par un étranglement des filières professionnelles, pourtant outils essentiels de promotion sociale pour de nombreux élèves en difficulté.

Le Parti socialiste condamne fermement la politique éducative du gouvernement qui plonge l’école dans une crise sans précédent et s’attaque aux fondements mêmes du service public d’éducation.

Le Parti socialiste propose une autre politique pour l’école. A l’heure d’une crise économique et sociale majeure, nous devons investir dans l’avenir de notre pays et de nos enfants en accordant une priorité absolue à l’éducation. Nous proposons :

• Un moratoire immédiat sur les suppressions de postes et une programmation pluriannuelle des recrutements de personnels.
• Une revalorisation des métiers de l’éducation et une rénovation de la formation des enseignants.
• Un plan de lutte contre les inégalités scolaires : renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficultés et assurer la mixité sociale.
• Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques pour la réussite de tous, à tous les niveaux scolaires et avec l’ensemble des acteurs concernés, dans le cadre de la mise en place des services publics personnalisés.

La droite n’aime pas l’école et ne l’a jamais aimée. Sa politique sacrifie l’avenir de notre pays en rognant sur l’éducation de nos enfants. Le Parti socialiste sera fortement mobilisé pour dénoncer cette politique et proposer des choix alternatifs, porteurs d’avenir et d’espoir pour la France et ses nouvelles générations.

mardi 1 septembre 2009

Le 1er septembre 1939 à 04h45, la Seconde guerre mondiale éclatait en Pologne




Il y a 70 ans, le cuirassé allemand Schleswig-Holstein tirait en Pologne les premiers coups de canon de la Seconde guerre mondiale. Cette attaque marquait le début d'une guerre qui a coûté la vie à environ 50 millions de personnes à travers le monde

"La Pologne tient à ce que le 1er septembre 1939 reste gravé dans la mémoire comme date du début du plus grand cataclysme du XXe siècle, lié à l'agression de l'Allemagne, puis de la Russie soviétique, contre la Pologne", a déclaré le chef du gouvernement polonais Donald Tusk.

Mardi, une vingtaine de chefs de gouvernement marqueront cet anniversaire au pied d'un monument dédié aux défenseurs de Westerplatte. Parmi les invités, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre russe Vladimir Poutine et les Premiers ministres français François Fillon, italien Silvio Berlusconi, ukrainienne Ioulia Timochenko et suédois Fredrik Reinfeldt, aussi président en exercice de l'UE.

L'administration américaine sera représentée par un ancien secrétaire à la Défense, William Perry, et le Conseiller à la Sécurité nationale, James Jones. Le niveau peu élevé de la délégation américaine a suscité des commentaires amers en Pologne.

Attaque par surprise

Après avoir réussi à annexer, sans tirer un coup de feu, l'Autriche en mars 1938 puis des territoires de l'ouest de la Tchécoslovaquie, Adolf Hitler a exigé de la Pologne un passage, dit corridor de Dantzig (Gdansk en polonais), entre la Prusse orientale et le reste de l'Allemagne, une exigence rejetée par Varsovie.

Le 1er septembre 1939, sans déclaration de guerre formelle, l'armée allemande attaquait la Pologne. Dix-sept jours plus tard, l'Union soviétique envahissait l'est de la Pologne, en vertu d'une clause secrète d'un pacte germano-soviétique conclu le 23 août 1939.

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