mardi 1 septembre 2009

Le 1er septembre 1939 à 04h45, la Seconde guerre mondiale éclatait en Pologne




Il y a 70 ans, le cuirassé allemand Schleswig-Holstein tirait en Pologne les premiers coups de canon de la Seconde guerre mondiale. Cette attaque marquait le début d'une guerre qui a coûté la vie à environ 50 millions de personnes à travers le monde

"La Pologne tient à ce que le 1er septembre 1939 reste gravé dans la mémoire comme date du début du plus grand cataclysme du XXe siècle, lié à l'agression de l'Allemagne, puis de la Russie soviétique, contre la Pologne", a déclaré le chef du gouvernement polonais Donald Tusk.

Mardi, une vingtaine de chefs de gouvernement marqueront cet anniversaire au pied d'un monument dédié aux défenseurs de Westerplatte. Parmi les invités, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre russe Vladimir Poutine et les Premiers ministres français François Fillon, italien Silvio Berlusconi, ukrainienne Ioulia Timochenko et suédois Fredrik Reinfeldt, aussi président en exercice de l'UE.

L'administration américaine sera représentée par un ancien secrétaire à la Défense, William Perry, et le Conseiller à la Sécurité nationale, James Jones. Le niveau peu élevé de la délégation américaine a suscité des commentaires amers en Pologne.

Attaque par surprise

Après avoir réussi à annexer, sans tirer un coup de feu, l'Autriche en mars 1938 puis des territoires de l'ouest de la Tchécoslovaquie, Adolf Hitler a exigé de la Pologne un passage, dit corridor de Dantzig (Gdansk en polonais), entre la Prusse orientale et le reste de l'Allemagne, une exigence rejetée par Varsovie.

Le 1er septembre 1939, sans déclaration de guerre formelle, l'armée allemande attaquait la Pologne. Dix-sept jours plus tard, l'Union soviétique envahissait l'est de la Pologne, en vertu d'une clause secrète d'un pacte germano-soviétique conclu le 23 août 1939.

dimanche 30 août 2009

Discours de clôture de Martine Aubry à La Rochelle


Martine Aubry, première secrétaire du PS, s'est félicitée dimanche, en clôture de l'université d'été de son parti, "que ces trois jours aient été véritablement réussis", que La Rochelle ait été "utile aux Français".

"Les Français doivent savoir qu'ils ont été au coeur des débats", a poursuivi la maire de Lille, saluant aussi "fraternellement" "l'ensemble des amis, des camarades des partis de gauche".

"J'ai aimé cette université, parce qu'au fond elle a été à l'image de ce que doit être le Parti socialiste: ouvert sur la société, sur la gauche, mais aussi ouvert sur le monde", a dit Mme Aubry. "J'ai aimé la convivialité de ces trois jours. Je le dis simplement: sans rassemblement des socialistes, sans camaraderie, sans amitié, ça ne marche pas".

Martine Aubry a proposé la "mise sous tutelle par le tribunal de grande instance" des entreprises qui font des bénéfices et dont les patrons licencient, expliquant qu'il s'agissait ainsi de lutter contre "le pillage d'entreprises françaises au détriment des salariés".

Sur saisine des salariés, le tribunal de grande instance mettrait sous tutelle ces entreprises "en amont des licenciements". "Un administrateur judiciaire serait nommé pour gérer l'entreprise le temps nécessaire pour faire cesser des pratiques contraires aux intérêts de l'entreprise et de ses salariés", a expliqué la numéro un PS, sous les applaudissements des militants socialistes.

Martine Aubry a proposé plusieurs mesures d'urgence pour la consommation, destinées notamment aux ménages modestes, face à la crise économique et sociale. Elle a demandé au président Nicolas Sarkozy de décider "un remboursement de 200 euros de TVA pour les 16 millions de ménages modestes non imposables qui n'ont pas bénéficié du remboursement des 2e et 3e tiers de l'impôt sur le revenu".

"C'est le même montant que la baisse de la TVA dans la restauration", a-t-elle fait valoir, en soulignant qu'outre le PS, certains dans les rangs de l'UMP réclamaient l'annulation de cette décision. Mme Aubry a demandé également au chef de l'Etat de "ne pas supprimer les allocations familiales pour les enfants majeurs de plus de 20 ans".

samedi 29 août 2009

Ségolène Royal demande le retrait de la taxe carbone

Ségolène Royal: "la politique par la preuve" en ouverture des Universités d'été 2009 du Parti Socialiste à La Rochelle.

Ségolène Royal a appelé le gouvernement à renoncer à son projet de taxe carbone, conçue pour inciter les Français à se tourner vers des technologies moins polluantes.

La présidente de la région Poitou-Charentes a dénoncé une manœuvre destinée à "remplir les caisses que l'Etat a vidées". "Je n'ai jamais pensé que l'écologie devait se défendre par la punition. Au contraire l'écologie doit se défendre par l'impulsion", a-t-elle estimé.

Elle a dénoncé "un impôt insupportable pour ceux qui n'ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant, puisqu'il n'y a que ça sur le marché, et une voiture électrique parce que celle-ci n'est pas encore fabriquée en grand nombre".

"retirez cet impôt M. Fillon et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance de l'industrie automobile française, et mettre massivement sur le marché des voitures électriques pas chères pour que les familles puissent choisir."

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